samedi 21 mars 2015

Conférence d'histoire du livre

École pratique des hautes études, IVe section
Conférence d'histoire et civilisation du livre

Lundi 23 mars 2015
16h-18h

Histoire des imprimeurs de la vallée du Rhin:
Johann Reuchlin et le paradigme du livre hébreu
sur le Rhin moyen autour de 1500
par
Monsieur Frédéric Barbier,
directeur d'études

La problématique du livre en hébreu est profondément renouvelée par l’apparition de la typographie en caractères mobiles. Les premiers livres hébreux imprimés paraissent en Italie (Rome) dès les années 1469, et 154 titres dans cette langue sont recensés par l’Incunabula Short Title Catalogue.
La conjoncture change à nouveau avec l’intervention d’un certain nombre de savants hébraïsants au sein des communautés chrétiennes: le plus célèbre, au début du XVIe siècle, est Johann Reuchlin (1455-1521), lequel fait une carrière d’administrateur dans l’entourage du comte de Wurtemberg Eberhart le Barbu. Il publie en 1506 les Rudimenta linguae hebraicae, manuel de base des hébraïsants de l’époque, mais se trouve bientôt engagé au premier rang dans la controverse contre les Dominicains et l’Université de Cologne, favorables à la destruction des livres juifs. Le raidissement de l’Église sur cette question (Reuchlin sera en définitive condamné à Rome) est sans doute en partie dû à l’inquiétude née de l’émergence de la Réforme luthérienne à partir de 1517.
La carrière de Reuchlin et son action en tant que polémiste illustrent pleinement certaines caractéristiques majeures du changement du système général des médias une cinquantaine d’années après l’invention de Gutenberg: parmi les points qui seront soulignés lors de la conférence, mentionnons la définition de l’intellectuel au sens moderne du terme, le rôle des réseaux d’amitié et de solidarité, l’importance de prendre rang dans l’entourage d’un prince ou d’un personnage fortuné susceptible de jouer le rôle de mécène, ou encore la mise en œuvre systématique d’une stratégie de publication visant à l’emporter sur ses adversaires.

Nota: La conférence régulière d'Histoire et civilisation du livre a lieu tous les lundis à l'École pratique des hautes études, de 16h à 18h. (190 avenue de France, 75013 Paris, 1er étage, salle 115).
 

Accès les plus proches (250 m. à pied)
Métro: ligne 6 (Nation-Pte Dauphine), station Quai de la Gare.
Bus 89, arrêt Quai de la Gare (cette ligne dessert notamment la Gare Montparnasse, puis elle passe rue de Rennes et place du Luxembourg).
Accès un petit peu plus éloignés: Métro: ligne 14, station Bibliothèque François Mitterrand. RER ligne C, station Bibliothèque François Mitterrand. Bus: 62 et 64 (arrêt Bibliothèque François Mitterrand Avenue de France) et 64.

Calendrier des conférences (attention: les sujets à jour des conférences et les éventuelles modifications sont régulièrement annoncés sur le blog. N'oubliez pas, comme disent les informaticiens, de «rafraîchir» la page du calendrier quand vous la consultez).

dimanche 15 mars 2015

Deux confrérences d'histoire du livre

École pratique des hautes études, IVe section
Conférence d'histoire et civilisation du livre

Lundi 16 mars 2015
14h-16h
Histoire de l’édition pédagogique au XVIIIe siècle (2)
Les Frères des Écoles chrétiennes et la librairie française au XVIIIe siècle
par
Madame Emmanuelle Chapron,
chargée de conférences à l’EPHE,
maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille,
membre de l’Institut universitaire de France (junior)
Les Frères des Écoles chrétiennes sont, avant la Révolution, la principale congrégation masculine consacrée à l’enseignement des enfants pauvres. Répandues dans une centaine de villes, leurs écoles ont constitué un marché de niche pour la librairie française, car la pédagogie des Frères repose sur l’utilisation d’un matériel scolaire strictement homogène. Comment ces petites brochures scolaires aujourd’hui largement disparues ont-elles été produites, de Rouen à Avignon, en dizaines de milliers d’exemplaires? Comment les frères «ignorantins» en organisaient-ils la distribution auprès de leurs trente-six mille élèves? C’est à cette entreprise particulièrement originale que l’on consacrera cette séance.

16h-18h
Histoire d'un imprimeur libraire
à Strasbourg, XVe-XIXe siècle (2)
par
Monsieur Frédéric Barbier,
directeur d'études

Nota: La conférence régulière d'Histoire et civilisation du livre a lieu tous les lundis à l'École pratique des hautes études, de 16h à 18h. (190 avenue de France, 75013 Paris, 1er étage, salle 115). Le secrétariat de la IVe Section se situe dans les mêmes locaux.
 
Accès les plus proches (250 m à pied)
Métro: ligne 6 (Nation-Pte Dauphine), station Quai de la Gare.
Bus 89, arrêt Quai de la Gare (cette ligne dessert notamment la Gare Montparnasse, puis elle passe rue de Rennes et place du Luxembourg).
Accès un petit peu plus éloignés: Métro: ligne 14, station Bibliothèque François Mitterrand. RER ligne C, station Bibliothèque François Mitterrand. Bus: 62 et 64 (arrêt Bibliothèque François Mitterrand Avenue de France) et 64.

Calendrier des conférences (attention: les sujets à jour des conférences et les éventuelles modifications sont régulièrement annoncés sur le blog. N'oubliez pas, comme disent les informaticiens, de «rafraîchir» la page du calendrier quand vous la consultez).

dimanche 8 mars 2015

Conférence d'histoire du livrei: histoire d'un imprimeur

Dasypodius, Dictionarium, Strasbourg, 1535
École pratique des hautes études, IVe section
Conférence d'histoire et civilisation du livre

Lundi 9 mars 2015
16h-18h

Histoire d'un imprimeur libraire
à Strasbourg, XVe-XIXe siècle (1)
par
Monsieur Frédéric Barbier,
directeur d'études


Nota: La conférence régulière d'Histoire et civilisation du livre a lieu tous les lundis à l'École pratique des hautes études, de 16h à 18h. (190 avenue de France, 75013 Paris, 1er étage, salle 115). Le secrétariat de la IVe Section se situe dans les mêmes locaux.
Accès les plus proches (250 m. à pied)
Métro: ligne 6 (Nation-Pte Dauphine), station Quai de la Gare.
Bus 89, arrêt Quai de la Gare (cette ligne dessert notamment la Gare Montparnasse, puis elle passe rue de Rennes et place du Luxembourg).
Accès un petit peu plus éloignés: Métro: ligne 14, station Bibliothèque François Mitterrand. RER ligne C, station Bibliothèque François Mitterrand. Bus: 62 et 64 (arrêt Bibliothèque François Mitterrand Avenue de France) et 64.

Calendrier des conférences (attention: les sujets à jour des conférences et les éventuelles modifications sont régulièrement annoncés sur le blog. N'oubliez pas, comme disent les informaticiens, de «rafraîchir» la page du calendrier quand vous la consultez).

mardi 3 mars 2015

Les catalogues: un livre, une exposition double

De l’argile au nuage. Une archéologie des catalogues (IIe millénaire av. J.-C.-XXIe siècle),
Paris, Bibliothèque Mazarine, Bibliothèque de Genève, Édition des Cendres, 2015,
429 p., ill.
ISBN 979 10 90853 05 8 / 978 2 86742 230 0
Ouvrage réalisé à l’occasion des expositions organisée par la Bibliothèque Mazarine et la Bibliothèque de Genève (…). Paris, 13 mars-13 mai 2015. Genève, 18 septembre-21 novembre 2015.
Commissariat: Frédéric Barbier, Thierry Dubois, Yann Sordet
Ouvrage publié avec le soutien du Labex TransferS

Sommaire
Préface (Gabriel de Broglie, chancelier de l’Institut de France)
Préface (Sami Kanaan, maire de Genève)
Le livre des livres. Introduction (Frédéric Barbier, Yann Sordet, Alexandre Vanautgaerden)
Pour une histoire des catalogues de livres: matérialités, formes, usages (Yann Sordet)
Accéder au livre et au texte dans l’Occident latin du Ve au XVe siècle (Anne-Marie Turcan-Verkerk)
Catalogues et classifications à l’âge de l’imprimé (Valérie Neveu)
La place des catalogues de bibliothèques dans la diffusion de l’information sur les livres (XVIe-XVIIIe siècle) (Isabelle Pantin)
Les réseaux de l’information bibliographique dans l’Italie des Lumières: normalisation et unification (Andrea De Pasquale)
Le fonctionnement des bibliothèques au miroir de leur catalogue: trois formes de sociabilité de la lecture dans la Suisse du Siècle des Lumières (Thierry Dubois)
Bibliographie et Historia litteraria (Jean-Pierre Vittu)
Catalogues et transferts culturels (Frédéric Barbier)
Fiches et fichiers à l’ère industrielle (Europe, États-Unis, XIXe-XXe siècle) (Mélanie Roche)
Le catalogue des temps modernes, entre discipline et dissémination (Françoise Bourdon, Gildas Illien, Mélanie Roche)

Un catalogue de catalogues: notices des 70 pièces exposées, par Renaud Adam, Michael I. Allen, Frédéric Barbier, Livia Castelli, Emmanuelle Chapron, Jean-Marc Chatelain, Marie-Luce Demonet, Andrea De Pasquale, Thierry Dubois, Max Engammare, Gilbert Fournier, Ernst Gamillscheg, Élaine Gilboy, John Goldfinch, Paule Hochuli Dubuis, André Jammes, Isabelle Jeger, Rémi Jimenes, Otto S. Lankhorst, Patrick Latour, Véronique Meyer, István Monok, Donatella Nebbiai, Ève Netchine, Valérie Neveu, Florent Palluault, Isabelle Pantin, Pierre Petitmengin, Goran Proot, Fabienne Queyroux, Ursula Rautenberg, Anne-Caroline Rendu-Loisel, Lucien Reynhout, Yann Sordet, Marie-Hélène Tesnière, Anne-Marie Turcan-Verkerk, Toshinori Uetani, Alexandre Vanautgaerden, Jérôme Van Wijland, Dominique Varry, Jean-Piere Vittu, Françoise Waquet, Nikolaus Weichselbaumer

Bibliographie, index nominum et locorum 


samedi 28 février 2015

Conférences d'histoire du livre

École pratique des hautes études, IVe section
Conférence d'histoire et civilisation du livre

Lundi 2 mars 2015
14h-16h
Histoire de l’édition pédagogique au XVIIIe siècle (1)
Les Frères des Écoles chrétiennes et la librairie française au XVIIIe siècle
par
Madame Emmanuelle Chapron,
chargée de conférences à l’EPHE,
maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille,
membre de l’Institut universitaire de France (junior)
Les Frères des Écoles chrétiennes sont, avant la Révolution, la principale congrégation masculine consacrée à l’enseignement des enfants pauvres. Répandues dans une centaine de villes, leurs écoles ont constitué un marché de niche pour la librairie française, car la pédagogie des Frères repose sur l’utilisation d’un matériel scolaire strictement homogène. Comment ces petites brochures scolaires aujourd’hui largement disparues ont-elles été produites, de Rouen à Avignon, en dizaines de milliers d’exemplaires? Comment les frères «ignorantins» en organisaient-ils la distribution auprès de leurs trente-six mille élèves? C’est à cette entreprise particulièrement originale que l’on consacrera cette séance.

16h-18h
Histoire des corporations du livre (2)
par
Monsieur Jean-Dominique Mellot,
conservateur général à la Bibliothèque nationale de France

Nota: La conférence régulière d'Histoire et civilisation du livre a lieu tous les lundis à l'École pratique des hautes études, de 16h à 18h. (190 avenue de France, 75013 Paris, 1er étage, salle 115). Le secrétariat de la IVe Section se situe dans les mêmes locaux.
 
Accès les plus proches (250 m à pied)
Métro: ligne 6 (Nation-Pte Dauphine), station Quai de la Gare.
Bus 89, arrêt Quai de la Gare (cette ligne dessert notamment la Gare Montparnasse, puis elle passe rue de Rennes et place du Luxembourg).
Accès un petit peu plus éloignés: Métro: ligne 14, station Bibliothèque François Mitterrand. RER ligne C, station Bibliothèque François Mitterrand. Bus: 62 et 64 (arrêt Bibliothèque François Mitterrand Avenue de France) et 64.

Calendrier des conférences (attention: les sujets à jour des conférences et les éventuelles modifications sont régulièrement annoncés sur le blog. N'oubliez pas, comme disent les informaticiens, de «rafraîchir» la page du calendrier quand vous la consultez).

jeudi 26 février 2015

La rentrée littéraire

La prochaine journée d’études organisée par la Bibliothèque nationale sur la «rentrée littéraire» nous donne l’occasion d’évoquer cette pratique en effet bien parisienne… et assez particulière. Le jeune Pierre Benoît revient sur son premier grand succès, le roman de Kœnigsmark, et sur sa quête de la reconnaissance –de fait, il n’a pas de fortune personnelle, ni de prébende administrative, de sorte que, s’il veut se consacrer à l’écriture, il lui faudra vivre de sa plume. Kœnigsmark sort… le 11 novembre 1918 –une telle date ne s’invente pas, pour un roman «germanique», voire germanophile.
Et notre jeune auteur, monté à Paris (selon la meilleure tradition française), d’entreprendre de se faire connaître. Quel meilleur moyen pour cela que de candidater à un prix littéraire, par exemple le Goncourt, inauguré quelques années plus tôt. Pierre Benoît reviendra sur cet épisode:
Quelle journée! Je la passai à déposer mon livre chez les membres de l’Académie Goncourt (…), les frères Rosny, Léon Daudet, Paul Margueritte, Élémir Bourges, Lucien Descaves, Gustave Geffroy, Henry Céard, Léon Hennique. (…) Je n’avais pas d’argent pour prendre un taxi, et ils habitaient tous dans des arrondissements différents! À partir de ce moment-là, les Français allaient tout de même reprendre le droit de se nourrir d’autre chose que de littérature héroïque. Ils ne s’en privèrent point. Et la chance de Koenigsmark a été de profiter de ces circonstances…
Gustave Geffroy, président de l'Académie Goncourt, par Paul Cézanne (coll. part.)
Il faut, en effet, «déposer» son livre, sinon faire des visites auprès des membres d’une «académie» quelque peu conservatrice: les noms cités par Pierre Benoît sont ceux des titulaires des différents «fauteuils» de l’Académie Goncourt en 1918, de Léon Daudet (1er fauteuil) à Lucien Descaves (10e fauteuil). L’Académie est alors présidée par Gustave Geffroy (8e fauteuil).
Il resterait à rechercher dans les annuaires de l’époque les adresses des différents jurés, pour retracer la carte des pérégrinations parisiennes de notre jeune provincial qui se lance dans les lettres.
On sait que Koenigsmark manquera de peu le Goncourt, avec 4 suffrages sur 10, face à Civilisation, de Georges Duhamel. Nous sommes effectivement au sortir de la Guerre, et le choix des jurés va vers ce récit poignant du quotidien d’un hôpital de campagne. Duhamel n’a pas souhaité publier sous son nom, mais sous le pseudonyme de Denis Thévenin. La cuvée des candidats au Goncourt de 1918 est d’ailleurs déjà prometteuse, puisque nous y trouvons aussi les noms d’André Maurois et de Jean Giraudoux…
Le Goncourt, aujourd'hui reconnu par tous, a pourtant commencé petitement, et sa notoriété ne s’est construite que très progressivement. Le premier lauréat a été John Antoine Nau, pour un roman assez étrange, Force ennemie, édité à compte d’auteur à Paris en 1903, et pour lequel Nau n'a apparemment fait aucune visite. Il s’agit de science fiction: le poète Veuly, après un temps d’égarement, se réveille à l’asile de Vassetot. Cherchant à échapper aux traitements qu’on lui fait subir, il se rend progressivement compte qu’il est habité par l’«esprit» néfaste d’un extra-terrestre qui a fui sa planète d’origine… Le Goncourt n’a encore aucun effet médiatique, et le médiocre succès de Force ennemie est comme résumé par la note peu amène portée par Eugène Pierre sur la page de garde de son exemplaire (auj. Bibliothèque de l'Institut de France):
C’est après avoir lu ce livre que l’on peut dire avec plus de vérité encore que Louis XIV devant les tableaux hollandais: Ôtez de ma vue ces affreux magots!
Il n’en sera déjà plus de même quelques années plus tard, quand le Goncourt sera devenu l'un des événements...  de la rentrée littéraire.

lundi 23 février 2015

La rentrée littéraire

Les Ateliers du livre
Le phénomène de la "rentrée littéraire"
Bibliothèque nationale de France - site François Mitterrand,
Petit auditorium

En partenariat avec l'Université de Paris-Ouest Nanterre-La-Défense

Mardi 10 mars 2015, 14h-20h
Entrée libre
Dans le cadre de ses Ateliers du livre, inaugurés en 2002, la Bibliothèque nationale de France consacre une session annuelle à l'histoire du livre et son univers contemporain.
L'après-midi d'étude du 10 mars, organisé en partenariat avec l'Université de Paris Ouest Nanterre La Défense, sera consacré au phénomène de la rentrée littéraire. Comment ce phénomène s'est-il imposé dans le monde de l'édition et de la librairie au point de devenir un événement incontournable, objet de promotions médiatiques de grande ampleur ? Quelles espérances collectives porte-t-il ? Et en quoi est-il au service de l'écrivain et de la littérature contemporaine ? Telles sont quelques-unes des questions qui seront abordées au cours de cette demi-journée qui mêlera communications, présentations interactives et table ronde animée par des universitaires et des professionnels du monde du livre.
 

14h Ouverture

14h10 La rentrée littéraire : origines et développement d’un phénomène (XIXe-XXe siècles)
Aux origines du phénomène de la rentrée littéraire
Jean-Yves Mollier, professeur d’histoire contemporaine, Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
L'intensification de la vie du livre au XXe siècle
Olivier Bessard-Banquy, professeur à l'Université de Bordeaux-Montaigne, en charge des cours de bibliologie et d'édition au sein du Pôle des métiers du livre

15h La rentrée littéraire : approche socio-économique
Bertrand Legendre, professeur en sciences de l’information et de la communication, Université de Paris XIII (Sorbonne Paris Cité), responsable du master Politiques éditoriales et directeur du LabSIC/Labex ICCA

15h30 Questions

15h45 Rentrée littéraire : quand le marketing éditorial raconte des histoires et rêve de grands écrivains
Sylvie Ducas, maître de conférences HDR en Littérature française et en Sciences de l'Information-Communication, chercheuse au Centre des Sciences de la Littérature française (CSLF) de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense et directrice du master Métiers du livre de Saint-Cloud

16h15 Quelques rentrées littéraires emblématiques
Pierre Jourde, écrivain, critique littéraire, professeur à l'Université Grenoble III

16h45 Intervention des étudiantes du master des Métiers du livre de l’Université Paris-Ouest Nanterre-La-Défense

17h00 Questions 

17h30 Table ronde : la rentrée littéraire de septembre 2014 et janvier 2015
Animation : Olivier Bessard-Banquy
Avec Joy Sorman, écrivain, auteur de La Peau de l’Ours paru en septembre 2014 aux éditions Gallimard ; Jean-Noël Orengo, romancier, auteur de La Fleur du Capital paru en janvier 2015 aux Éditions Grasset, co-fondateur de la plateforme en ligne D-Fiction ; Thomas Simmonet, éditeur de l'Arbalète/Gallimard ; Anaïs Massola, co-gérante de la librairie «Le Rideau rouge» ; Marie-Christine Jacquinet, conservateur, directrice de la bibliothèque départementale des Yvelines, professeur associé à l’université de Paris Ouest Nanterre La Défense ; Oriane Jeancourt, rédactrice en chef Littérature au magazine Transfuge ; Silvana Bergonzi, chargée de communication Éditions J’ai lu

Communiqué par Marie Galvez, chargée de collections en Histoire du livre (Département Littérature et art).