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samedi 19 novembre 2016

Soutenance d'habilitation à diriger des recherches

Emmanuelle Chapron,
ancienne élève de l’École normale supérieure,
agrégée de l’Université, docteur en Histoire,
maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille, 
membre de l'Institut universitaire de France (junior)
 
présentera son dossier d’habilitation à diriger des recherches
le samedi 26 novembre 2016 

à 14h,
à l’École normale supérieure,
45 rue d’Ulm, 75005 Paris, 
salle W.
Le dossier s’intitule: «Travailler avec les livres, XVIIIe-XXIe siècle», et il comprend un mémoire inédit sur Composer des bibliothèques pour les enfants. Catégories pratiques et ordre des livres au XVIIIe siècle.
"Sapientia aedificavit sibi domum" (bibl. de Strahov, détail)
Le jury est composé de Mmes et MM.
Frédéric Barbier (CNRS, EPHE),
Bruno Belhoste (Paris-I, garant),
Laurence Brockliss (Oxford),
Anne-Marie Chartier (LAHRA/ENS Lyon),
Brigitte Marin (AMU),
Philippe Martin (Lyon II)
et Françoise Waquet (CNRS).
La soutenance est publique. 


Spécialiste de l’histoire des pratiques savantes et de l’histoire du livre à l’époque moderne, avec une orientation particulière vers l’édition pour la jeunesse, Emmanuelle Chapron a soutenu en 2004 sa thèse de doctorat en histoire: «Des bibliothèques a pubblica utilità. Politique culturelle et pratiques du livre à Florence au XVIIIe siècle» (ouvrage publié chez Droz en 2009). Elle a participé ou collaboré à de nombreuses manifestations ou publications annoncées sur ce blog, et a pendant six ans assuré une charge de conférence dans le cadre de l’École pratique des Hautes Études, IVe section («Histoire et civilisation du livre»).
On consultera ici sa page personnelle publiée sur le site du laboratoire Telemme à l’Université d’Aix-Marseille (avec sa bibliographie).

jeudi 19 novembre 2015

Conférences d'histoires du livre

École pratique des hautes études, IVe section
Conférence d'histoire et civilisation du livre


Lundi 23 novembre 2015
14h-16h
Petites écoles et livres de classe au 18e siècle (1)
par
Madame Emmanuelle Chapron,
chargée de conférences à l’EPHE,
maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille,
membre de l’Institut universitaire de France (junior)
16h-18h
Le livre, l'humanisme, la Réforme:
présentation générale
par
Monsieur Frédéric Barbier,
directeur d'études
À la basilique Saint-Denis: détail de l'un des tombeaux
Nota: La conférence régulière d'Histoire et civilisation du livre a lieu tous les lundis à l'École pratique des hautes études, de 16h à 18h. (190 avenue de France, 75013 Paris, 1er étage, salle 114). Le secrétariat de la IVe Section se situe dans les mêmes locaux.
 
Accès les plus proches (250 m à pied)
Métro: ligne 6 (Nation-Pte Dauphine), station Quai de la Gare.
Bus 89, arrêt Quai de la Gare (cette ligne dessert notamment la Gare Montparnasse, puis elle passe rue de Rennes et place du Luxembourg).
Accès un petit peu plus éloignés: Métro: ligne 14, station Bibliothèque François Mitterrand. RER ligne C, station Bibliothèque François Mitterrand. Bus: 62 et 64 (arrêt Bibliothèque François Mitterrand Avenue de France) et 64.


Calendrier des conférences (attention: les sujets à jour des conférences et les éventuelles modifications sont régulièrement annoncés sur le blog. N'oubliez pas, comme disent les informaticiens, de «rafraîchir» la page du calendrier quand vous la consultez).

vendredi 29 mai 2015

Conférences d'histoire du livre


École pratique des hautes études, IVe section
Conférence d'histoire et civilisation du livre

Lundi 1er juin 2015

14h-16h
Histoire de l’édition pédagogique au XVIIIe siècle
par
Madame Emmanuelle Chapron,
chargée de conférences à l’EPHE,
maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille,
membre de l’Institut universitaire de France (junior)


16h-18h
Histoire d'un imprimeur libraire
à Strasbourg, XVe-XIXe siècle (3)
par
Monsieur Frédéric Barbier,
directeur d'études

Le cliché ci-contre n'a pas de rapports avec la thématique des conférences, ni même avec l'histoire du livre: il rappelle le souvenir de la séance foraine de Troyes, qui s'est déroulée dans les meilleures conditions possible hier 28 mai. Cliché: une des superbes rosaces du transept de la cathédrale des SS Pierre et Paul à Troyes, éclairée par le soleil matinal.

Nota:
La conférence régulière d'Histoire et civilisation du livre a lieu tous les lundis à l'École pratique des hautes études, de 16h à 18h. (190 avenue de France, 75013 Paris, 1er étage, salle 115). Le secrétariat de la IVe Section se situe dans les mêmes locaux.

Accès les plus proches (250 m à pied).
Métro: ligne 6 (Nation-Pte Dauphine), station Quai de la Gare.
Bus
89, arrêt Quai de la Gare (cette ligne dessert notamment la Gare Montparnasse, puis elle passe rue de Rennes et place du Luxembourg).

Accès un petit peu plus éloignés: Métro: ligne 14, station Bibliothèque François Mitterrand. RER ligne C, station Bibliothèque François Mitterrand. Bus: 62 et 64 (arrêt Bibliothèque François Mitterrand Avenue de France) et 64.


dimanche 15 mars 2015

Deux confrérences d'histoire du livre

École pratique des hautes études, IVe section
Conférence d'histoire et civilisation du livre

Lundi 16 mars 2015
14h-16h
Histoire de l’édition pédagogique au XVIIIe siècle (2)
Les Frères des Écoles chrétiennes et la librairie française au XVIIIe siècle
par
Madame Emmanuelle Chapron,
chargée de conférences à l’EPHE,
maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille,
membre de l’Institut universitaire de France (junior)
Les Frères des Écoles chrétiennes sont, avant la Révolution, la principale congrégation masculine consacrée à l’enseignement des enfants pauvres. Répandues dans une centaine de villes, leurs écoles ont constitué un marché de niche pour la librairie française, car la pédagogie des Frères repose sur l’utilisation d’un matériel scolaire strictement homogène. Comment ces petites brochures scolaires aujourd’hui largement disparues ont-elles été produites, de Rouen à Avignon, en dizaines de milliers d’exemplaires? Comment les frères «ignorantins» en organisaient-ils la distribution auprès de leurs trente-six mille élèves? C’est à cette entreprise particulièrement originale que l’on consacrera cette séance.

16h-18h
Histoire d'un imprimeur libraire
à Strasbourg, XVe-XIXe siècle (2)
par
Monsieur Frédéric Barbier,
directeur d'études

Nota: La conférence régulière d'Histoire et civilisation du livre a lieu tous les lundis à l'École pratique des hautes études, de 16h à 18h. (190 avenue de France, 75013 Paris, 1er étage, salle 115). Le secrétariat de la IVe Section se situe dans les mêmes locaux.
 
Accès les plus proches (250 m à pied)
Métro: ligne 6 (Nation-Pte Dauphine), station Quai de la Gare.
Bus 89, arrêt Quai de la Gare (cette ligne dessert notamment la Gare Montparnasse, puis elle passe rue de Rennes et place du Luxembourg).
Accès un petit peu plus éloignés: Métro: ligne 14, station Bibliothèque François Mitterrand. RER ligne C, station Bibliothèque François Mitterrand. Bus: 62 et 64 (arrêt Bibliothèque François Mitterrand Avenue de France) et 64.

Calendrier des conférences (attention: les sujets à jour des conférences et les éventuelles modifications sont régulièrement annoncés sur le blog. N'oubliez pas, comme disent les informaticiens, de «rafraîchir» la page du calendrier quand vous la consultez).

samedi 28 février 2015

Conférences d'histoire du livre

École pratique des hautes études, IVe section
Conférence d'histoire et civilisation du livre

Lundi 2 mars 2015
14h-16h
Histoire de l’édition pédagogique au XVIIIe siècle (1)
Les Frères des Écoles chrétiennes et la librairie française au XVIIIe siècle
par
Madame Emmanuelle Chapron,
chargée de conférences à l’EPHE,
maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille,
membre de l’Institut universitaire de France (junior)
Les Frères des Écoles chrétiennes sont, avant la Révolution, la principale congrégation masculine consacrée à l’enseignement des enfants pauvres. Répandues dans une centaine de villes, leurs écoles ont constitué un marché de niche pour la librairie française, car la pédagogie des Frères repose sur l’utilisation d’un matériel scolaire strictement homogène. Comment ces petites brochures scolaires aujourd’hui largement disparues ont-elles été produites, de Rouen à Avignon, en dizaines de milliers d’exemplaires? Comment les frères «ignorantins» en organisaient-ils la distribution auprès de leurs trente-six mille élèves? C’est à cette entreprise particulièrement originale que l’on consacrera cette séance.

16h-18h
Histoire des corporations du livre (2)
par
Monsieur Jean-Dominique Mellot,
conservateur général à la Bibliothèque nationale de France

Nota: La conférence régulière d'Histoire et civilisation du livre a lieu tous les lundis à l'École pratique des hautes études, de 16h à 18h. (190 avenue de France, 75013 Paris, 1er étage, salle 115). Le secrétariat de la IVe Section se situe dans les mêmes locaux.
 
Accès les plus proches (250 m à pied)
Métro: ligne 6 (Nation-Pte Dauphine), station Quai de la Gare.
Bus 89, arrêt Quai de la Gare (cette ligne dessert notamment la Gare Montparnasse, puis elle passe rue de Rennes et place du Luxembourg).
Accès un petit peu plus éloignés: Métro: ligne 14, station Bibliothèque François Mitterrand. RER ligne C, station Bibliothèque François Mitterrand. Bus: 62 et 64 (arrêt Bibliothèque François Mitterrand Avenue de France) et 64.

Calendrier des conférences (attention: les sujets à jour des conférences et les éventuelles modifications sont régulièrement annoncés sur le blog. N'oubliez pas, comme disent les informaticiens, de «rafraîchir» la page du calendrier quand vous la consultez).

lundi 30 juillet 2012

Le canard, la vache et le dessinateur

À quelques kilomètres de la vallée de l’Indrois, nous sommes à Faverolles, aux portes du Berry. Si un certain nombre de régions donnent l’image rêvée de ce que peut être la campagne française, le Berry trouve certainement sa place parmi elles. Cette ancienne province correspond pour partie au département de l’Indre, au nord duquel nous sommes dans un pays d’agréables moutonnements, avec des horizons variés, des villages nichés dans la verdure et des forêts ombreuses percées, parfois, par des étangs. Faverolles répond à cette manière de «cliché» (comme y répondra, à l'autre extrémité du département, le Ste-Sévère-s/Indre de Mauprat… et de Jour de fête).
Mais le village de Faverolles est aussi lié à une figure que chacun connaît sans la connaître. Il s’agit en effet du lieu où vécut un célèbre dessinateur de presse et auteur pour enfants de l’entre-deux-guerres, à savoir Benjamin Rabier, l’inventeur du célébrissime logo de «La Vache qui rit».
Né en 1864 à La Roche-s/Yon, Benjamin Rabier passe une partie de sa jeunesse à Paris, où il réussit à s’imposer comme dessinateur pour la presse périodique et pour l’édition. Mais on ne peut pas vivre de sa plume ni de son art, et il fera l’essentiel de sa carrière, jusqu’en 1910, comme fonctionnaire des halles, pour finir avec le grade de sous-inspecteur.
L’essentiel de sa vie se déroule pourtant «en marge», comme dessinateur et, à partir de 1897, comme auteur d’albums illustrés (Tintin Lutin) et de pièces de théâtre. Lié à l’Indre de par ses origines familiales, Benjamin Rabier achète en 1900 une maison dans le village de Lye, à quelques encablures du Cher, tandis que le succès progressivement assuré lui permet de faire construire en 1904 un hôtel à Paris.
Devenu un dessinateur reconnu, c’est donc lui qui crée la figure de «La vache qui rit», pour Léon Bel à Lons-le-Saunier, en 1924. Le modèle reste toujours d’actualité, même si la célèbre vache, bientôt centenaire, a été «relookée» à plusieurs reprises. Il nous fait au passage ressouvenir du rôle stratégique qui est celui des «travaux de villes» et autres étiquettes, sans grand prestige aux yeux des historiens du livre, mais essentiels dès lors qu’il s’agit d’équilibre financier des imprimeries typographiques.
Benjamin Rabier vient précisément d’entreprendre, l’année précédente (1923), la publication des albums du canard Gédéon, dont les aventures se déroulent dans un décor qui évoque fortement le monde rural du Berry septentrional. Gédéon a d’abord deux camarades, le lapin Roudoudou et le crocodile Alfred, mais il ne tarde pas à tenir seul la vedette. Dans un album de peu postérieur (1924), il participera même aux jeux olympiques…
Benjamin Rabier meurt en 1939 dans la propriété du Breuil, à l’écart du bourg, propriété achetée par son gendre et où il s’était retiré. Il est inhumé dans le cimetière du village.

mercredi 2 mai 2012

Livre d'enfants et @books en Chine aujourd'hui

Englisch in der Wiege: Wie chinesische Verlage mit E-Produkten für die Kleinsten verdienen

Der Hype für alles, was Englisch, besser noch: Amerikanisch, ist, bestimmt seit fast zwei Jahrzehnten ungebrochen das Denken der aufstiegsorientierten Bevölkerungsschichten in China. Soziale Mobilität scheint immer noch am ehesten erreichbar durch die bestmöglichen Kindergärten, Schulen, Universitäten und ein Studium möglichst im angloamerikanischen Ausland. Bildung ist der Garant für eine „goldene“ Zukunft, was immer auch heißt: ein Leben im Reichtum in der Stadt, Materialismus scheint zurzeit die herrschende Ideologie zu sein. Das alles ist im kommunistischen Staat keineswegs umsonst oder nach Begabung zu haben: die Ärmeren und die Landbevölkerung, die nach UN-Zahlen mit 65 Dollar pro Jahr auskommen müssen, scheitern schon am Schulgeld für die Mittelschule, an harten und rigiden Aufnahmebedingungen für die wenigen Studienplätze und, wer herausragende Noten hat, möglicherweise an den hohen Studiengebühren. Zudem ist das Stadt-Land-Gefälle enorm, auch bei den Bildungschancen.
In kaum einem anderen Land investieren die Eltern eines kleinen Prinzen oder einer kleinen Prinzessin (man hat nur den oder die eine) so bereitwillig in alles was den Anschein hat, die Kinder auf den Weg zu Bildung und Aufstieg zu bringen. Das nutzt der Buchhandel. Wer sich in den letzten Jahren regelmäßig in chinesischen Buchhandlungen, zum Beispiel den Mega-Book-Stores in den Metropolstädten mit einer Fläche von mehreren zehntausend Quadratmetern umgesehen hat, kann dies bestätigen. Zwei bis drei Etagen, Regal an Regal, bleiben den „Textbooks“ (Schulbücher), den Übungsaufgaben und Musterlösungen für die Mittelschule (entspricht dem Gymnasium) und den Lernhilfen zum Selbststudium vorbehalten. Prominent vertreten sind die Sprachlehrbücher. Hier verstecken sich die eher bescheidenen Abteilungen für Deutsch, Französisch und Spanisch hinter der übermächtigen Konkurrenz des Englischen und Amerikanischen, die sogar die Sprache des Nachbarlands Japan übertrumpfen.
Aktuelle Trends: Schon die Allerkleinsten werden mit chinesisch-englischen Bilderbüchern und Spielen versorgt. Die liebevoll ausgestatteten, bunten Abteilungen in den Buchhandlungen sind übervoll davon, die Konkurrenz der Anbieter und der Produkte ist allerdings größer als die Ideenvielfalt. Heraus sticht das Minibuch für die Altersgruppe ab 0 Jahre, bestehend aus vier „Blättern“: zusammengeklebten bunten, mit Luft gefüllten Plastikkissen. Jede Seite ist bedruckt einem Bildchen, dazu gibt es die chinesischen Schriftzeichen und die englische Übersetzung. Kauend und leckend kann das Baby sich Schrift und Fremdsprache einverleiben. Verlegt hat das Buch der Future Verlag: ein Viererpack aus dem Future Publishing House kostet 39 Yuan (1 Euro sind 8,3 Yuan).
Im technikaffinen China ganz besonders beworben werden Kombinationsprodukte: ein „Talking pen“ und dazugehörige Plakate oder Bilderbücher. Bereits für die kleinsten Kinder gibt es große Plakate mit vielen Abbildungen, auch hier mit chinesischer und englischer Bezeichnung des dargestellten Gegenstands. Berührt das Kind mit dem elektronischen Stift das Bild oder die Schriftzeichen, hört es das englische oder chinesische Wort. Die Plakate gibt es zu unterschiedlichen Themenaus der unmittelbaren Lebenswelt der Kleinen. 69 Yuan kostet der Stift mit mehreren Plakaten. Für Kinder ab drei können die Eltern aus dem 21st Publishing House ein Luxusprodukt für 500 Yuan erstehen, drei Bilderbücher mit einem Stift, der Geschichten erzählt und Lieder vorspielt. Ein gut verdienender Angestellter der mittleren Ebene verdient zum Beispiel in einem Unternehmen in Shanghai 4.000 bis 5.000 Yuan. Allerdings differieren die Einkommen stark nach oben und unten.
Ähnliche Produkte gibt es auch aus deutschen Spieleverlagen, so aus dem Haus „Ravensburger“ die tiptoi-Serie, ein audiodigitales Lernsystem mit Büchern und Spielen. Dieses ist jedoch an die lernphysiologischen Fähigkeiten der jeweiligen Altersstufen angepasst. Die Starter-Sets sind für Kinder von vier bis acht Jahren konzipiert, erst ab sechs wird der Grundlagenwortschatz für die Grundschule angeboten.
Ursula Rautenberg (Erlangen)

Pour la traduction automatique de l'allemand, nous suggérons le site (il suffit de recopier le texte):
http://www.tradiweb.com/ta.htm